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La vie avec Dieu

Je raconte ma vie/ La vie avec Dieu

Quand je célèbre Pâques

Je suis de retour. Et quoi de mieux que le weekend de Pâques pour vous partager un peu de ce que j’ai vécu ces derniers mois. L’année 2017 a été éprouvante à plusieurs niveaux et j’ai fait de mon mieux pour continuer à bloguer. Puis, septembre est arrivé et j’ai laché, mon corps a dit : stop ! Tant pis pour le blog, tant pis pour le reste… J’avais besoin de repos, je l’ai pris. Puis 2018 est arrivé et j’ai retrouvé l’envie. Mais là, mon corps a dit : flemme ! Et la flemme, toi-même tu sais. Bref, cette année a été dure. Tu sais ces moments où tu as l’impression que le ciel te tombe sur la tête ? Bah le ciel était toujours en place, la terre a même continué de tourner, mais moi, j’étais à terre.

Mais, parce qu’il y a un mais. Mais Dieu. Certains diront le hasard, la vie, la résilience… J’ai pu le dire également. Mais aujourd’hui, je dis : Dieu. Dieu était là, fidèle, et c’est lui qui m’a relevée.

Il m’a relevée par ces ami(e)s qui m’ont accueillie chez eux, par ces autres ami(e)s qui ont posé leur aprem pour se rendre disponibles, ou bien ces autres ami(e)s encore qui priaient pour moi. Il m’a relevée par ce frère, cette soeur, qui savait pleurer avec moi, me faire rire malgré tout, m’écouter râler en mode “fille émotionnelle puissance 1000”. Il y a eu aussi ces inconnus qui ont pris le temps de m’enseigner la Bible, le temps de prier pour moi avec des mots qui venaient directement d’en haut. Bref, cette année, j’ai vécu la famille, j’ai vécu les amis qui deviennent la famille, j’ai vécu la famille de Dieu, attentionnée  au delà des affinités.

Cette année, j’ai vécu le changement de coeur avant le changement de situation. J’ai appris à aimer Dieu au-delà de ce qu’il a fait ou non. Et, je dois dire qu’Il a déjà fait beaucoup en envoyant Jésus mourir sur la croix à ma place, il y a plus de 2000 ans. Cette année, j’ai pris d’autant plus conscience que j’étais pécheur, séparée de Dieu. Que ce n’était pas moi qui allais vers Dieu, mais bien Dieu qui venait vers moi. Parce que si c’était moi, autant vous dire que je ne serais plus là en train de vous parler de Lui. Cette année, j’ai compris, dans une nouvelle mesure, que Pâques, le sacrifice de Jésus à la croix est vraiment pour une personne comme moi : coupable de péché. Mais comme Jésus a choisi de payer le prix de ma condamnation à ma place, maintenant j’ai accès à la présence de Dieu, à sa faveur. J’ai été graciée de ma peine de mort ; mort spirituelle avant tout.

Cette année, j’ai vécu la grâce de Dieu ; celle qui vient d’en haut, celle qu’on ne mérite pas, celle qu’on reçoit gratuitement, celle qui scandalise tellement c’est pas mérité.

En ce weekend de Pâques, je reviens dans le game, reconnaissante d’être pardonnée et réconciliée avec Dieu.

C’était long 7 mois loin de la blogosphère et vous vous en doutez, j’ai plein de trucs à vous partager. Alors restez connectés et :

Gardez latêtefroide.

AA

 

Je raconte ma vie/ La vie avec Dieu

Quand je suis une KissBanker

Ca fait des années que je suis solidéenne, et depuis peu, je suis Solidéenne KissBanker ! Ça le fait non ? Je m’explique. Solideo prépare son nouvel album, un EP de 5 titres au style (enfin !) Gospel ! Et ce qui est top, c’est que chacun de nous peut être producteur ! Si si ! J’avais déjà été productrice de l’album de Matt Marvane, et ça m’avait rapporté la coquette somme de 40 cts – somme aussitôt envoyée dans un paradis fiscal ! Pour Solideo, chaque investissement donne droit à un joli cadeau de remerciements au choix. Pour ma part, j’ai donné avec grand plaisir, mais je ne vous dirai pas combien (même ma main gauche ne le sait pas). Mais, j’ai donné suffisamment pour être assurée de recevoir cet EP en avant-première dès Juin 2017. Par contre, je peux bien vous donner 5 des raisons pour lesquelles j’ai donné :

  1. Parce-que je voulais être en cohérence avec moi-même. J’ai tellement critiqué le style musical de Solideo (trop vieillot, trop tradi, trop église des années 80′s, etc.), que si je ne donnais pas sur un projet où le style me plaisait enfin, j’allais passer pour la fille qui parle mais qui ne fait que ça. Il fallait que je pose une action en accord avec mes paroles.
  2. Parce-que c’est Anne-Clémence (entre autres) qui est derrière ce projet. Et je fais totalement confiance à Anne-Clémence en matière de goût artistique… Et pas que : vestimentaire, culinaire, humoristique ! Bref, Anne-Clémence, elle est incroyable et je vous garantis que cet EP va être bon !
  3. Parce-que ça me fait économiser 1000 kcal. Oui parce-que de vous à moi, cet argent investi dans l’EP serait certainement parti dans un restau… Et moi, quand je vais au restau, je ne prends pas qu’une salade…
  4. Parce-qu’en Dieu « Nous Croyons ». J’en ai marre de tomber sur « En Satan nous croyons » quand je tape « Nous croyons album » sur Google…  Et en tant que chrétienne pratiquante à Noël, Pâques, mais pas que, j’ai bien envie de voir la donne s’inverser : « En Dieu, nous croyons » ! A partir de Juin 2017, c’est possible ! Et puis, le chant « We believe » en français sur un album, il va faire du bien à plus d’un coeur ! fichier pdf NousCroyonsPAROLES
  5. Parce-qu’au fond, je suis TTS. Et oui, je l’avoue, je suis Très Très Solidéenne, et j’essaie même pas de me soigner !

Et toi, c’est quoi tes raisons pour donner ?

Gardez latêtefroide,

AA

Pour donner, RDV sur KissKissBankBank, projet « Nous Croyons »

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La vie avec Dieu

Quand je suis blogueuse invitée

Juillet 2016, je rentre fraîchement (mensonge, c’est juste pour la beauté de l’expression – j’étais plutôt défraîchie ouais !) d’une tournée Solideo dans le sud-ouest. J’ai dû dormir pendant une semaine histoire de remettre mon compteur sommeil dans le vert. J’émerge maintenant, à la veille du mois d’août sans avoir publié l’article du mois de juillet. Alors, c’est l’occasion de vous partager officiellement un article publié initialement sur un blog extérieur : « Note of Hope ».

Ça va faire 24 mois que je blogue et je kiffe ! Oui, j’adopte la terminologie des bébés ; avant 2 ans, je parle encore en mois. En 24 mois, il s’en est passé des choses et je commence à avoir des retours de plus en plus sympas. Et, avoir été invitée à écrire pour l’excellent « Note of Hope » en fait partie.

Je vous parle de ce que m’a apporté en partie la gestion d’une équipe Solideo :

« J’avais plein d’idées pour améliorer les choses, des propositions, et plein d’idées sur les gens… Dans ce cas, ça s’appelle des préjugés ; je vais être honnête. Mais une fois que tu passes de l’autre côté – et il n’est pas obscur, au contraire – tu as un tout autre éclairage. Outre le côté paperasse qui ne me dérange pas tant que ça, il y a ce nouveau point de vue, cette perspective différente. » Lire la suite…

Bonne visite du blog Note of hope et,

Gardez latêtefroide,

AA

 

La vie avec Dieu

Quand j’ai lu « Connexions divines »

Je lis une vingtaine de livres par an (ebook compris, magazine féminin en bonus) sur des sujets allant de la linguistique à la vie avec Dieu ; les deux me passionnent. Et, je ne compte pas faire un article sur chaque livre lu ; je ne suis pas (encore ?) blogueuse à temps complet. Mais, ça fait longtemps que je n’ai pas lu un livre qui me plaise autant sur le fond et la forme. Je parle de l’excellent « Connexions divines » d’Eric Célérier, fondateur du site Top Chrétien.

Sur la forme, ce livre est fait de 55 chapitres, de 4-5 pages maximum. On va au but, c’est direct, on n’est pas en politique ou en littérature romanesque. Les pages s’enfilent comme les cacahuètes de l’apéro : « quoi, c’est déjà fini ? ».

Sur le fond, c’est de l’or. Eric raconte l’histoire de la création du Top Chrétien, un des premiers sites de pensées bibliques en France. Il est à l’origine de ce projet et raconte comment le Top (pour les intimes) est devenu le Top, l’équipe qui l’entoure, etc. On est de l’autre côté de l’écran, derrière les codes html et j’ai appris que :

– un homme, ça pleure, et ça ne se cache  même pas (plus ?). Mieux, il peut même l’écrire noir sur blanc et le presser à des milliers d’exemplaires.

– quand Dieu a un projet, il va au bout ! Et ni ton caractère de cochon, ni tes erreurs répétitives, ni ta santé fragile n’auront raison de ce projet. Dieu ne lâche rien, il équipe, il transforme, il fait le miracle.

– Dieu parle et pas qu’un peu. Dieu parle, et c’est précis. Dieu parle, et tu peux le prendre au mot !

– l’argent, c’est pas un problème pour Dieu… même en France.

Ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est que l’emphase n’est pas mise sur un homme. A la fin, je me dis : « bon, la vie d’Eric Célérier ne me vend pas du rêve, il est aussi bancal que moi au final. Par contre, le Dieu d’Eric Célérier, whaouuu !! ». Et vu qu’on a le même Dieu, ça me booste en me disant que moi aussi je peux vivre le miraculeux au quotidien !

Bref, ce livre est tellement bon que ca aurait été un péché de ne pas l’écrire … Voire de ne pas le lire ?

Du coup, pour en aider quelques uns, j’offre (frais de port compris hein !) un livre aux trois premières personnes qui commenteront cet article, ici, juste en dessous ! Et puis pour les autres, y’a Amazon !

Gardez latêtefroide,

AA

Doctorat/ La vie avec Dieu

Quand j’ai perdu ma thèse

La thèse, c’est un état de tension permanent. Surtout quand tout est sur clef usb au cas où ton ordi plante (pas bête la guêpe – bientôt bac + 8 quand même). Ah, mais si je perds ma clef… (peut-être un peu bête alors…). Oui, c’est ce qui m’est arrivé le mois dernier : j’ai perdu mes avantages Sncf, la PSG a perdu en ligue des champions (mon pote Thomas en parle mieux que moi) et j’ai perdu ma clef usb lors d’un déplacement professionnel. Joli mois de la défaite !

Je rentre d’une vacation d’interprétation et je m’installe rituellement à mon bureau prête à théser. Je la cherche, la thèse, et je ne la vois pas ! Ce n’est pas encore la fin. Je retourne mon 1er sac, puis mon 2ème sac (bah quoi, je suis une fille), mon sac de voyage, ma voiture, ma chambre (du coup, ça l’a rangée). Bref, j’avais chaud, très chaud. Cette fois-ci, c’est la fin. Le temps n’a plus de valeur, alors je le perds en traînant sur facebook… De fil en aiguille, je papote avec ma copine Anne-Laure, je lui raconte mes péripéties, et elle prie. Bien sûr, j’avais déjà prié, bien avant de retourner la maison et de ranger ma chambre, mais ça n’y faisait rien, je n’y croyais pas… Du coup, j’étais dans l’inquiétude. Pourquoi ? Parce que je me disais que Dieu n’allait pas répondre. Enfin si, il répond toujours… mais si ça se trouve il allait me mettre un stop. Genre il n’en a rien à faire. Genre, il y a plus grave, genre et si et si et si (mode fille « on » – mieux vaut ne pas être dans les parages !). Bref, ma foi était à moins dix sur une échelle de Ritcher de la foi de 1 à 10.

Le lendemain, par  un concours de circonstances trop long à expliquer ici mais inattendu, j’ai retrouvé mon  bébé, euh ma clef usb dans la voiture de service. Non, je n’ai pas osé dérouler la métaphore avec le bébé… Mes copines qui sont mamans pourraient m’en vouloir en ce lendemain de fête des mères. Après une danse de la joie plutôt discrète mais tout autant enthousiaste (j’étais au travail quand j’ai appris la nouvelle !), je remercie Dieu, je remercie Anne-Laure. Elle me dit qu’en plus elle a prié vite fait –  genre elle n’a pas passé 2h à genou à implorer – même pas sûre qu’elle se soit mise à genou d’ailleurs. Je lui dis que c’est parfait, on était deux alors. Et ça nous confirme qu’il n’y a pas forcément besoin de multiplier les paroles vaines[1], hein.

L’heure est au bilan et je me demande si Dieu m’a fait selon ma foi ou mon manque de foi ! Quand on sait qu’une foi de la taille d’un grain de moutarde peut déplacer une montagne, littéralement et métaphoriquement, bah la mienne, il fallait un microscope pour la voir… J’avais juste assez de foi pour demander à Dieu et dire pfffff tout de suite après. Mes « pffff » ont été entendus et exaucés positivement. Bref, ça n’empêche pas que Dieu m’ait souvent dit non explicitement, ou implicitement (là, c’est plus dur) alors que j’avais prié avec un niveau de français beaucoup plus élevé que des « pffff » et que j’étais à genou. C’est une autre histoire, un autre style de miracle ; le genre qu’on ne comprend pas ou qu’on comprend bien plus tard. Mais quand Il dit oui, et qu’on comprend tout de suite : Dieu que c’est bon !

Et toi, tu lui demanderais quoi là tout de suite à Dieu ? Essaie et raconte-moi !

Gardons latêtefroide,

AA


[1] « Dans vos prières, ne rabâchez pas des tas de paroles, à la manière des païens ; ils s’imaginent qu’à force de paroles Dieu les entendra. » (La Bible)

La vie avec Dieu

Quand je fête Noël

Ce n’est pas un secret, et ça n’a pas à l’être d’ailleurs : je suis chrétienne. Et Noël, c’est avant tout une fête chrétienne, c’est l’anniversaire de Jésus ! Bon, on est d’accord, cette date est totalement arbitraire et il parait même que Jésus serait né entre l’an 7 et l’an 5 avant Jésus-Christ ! Etre né avant soi-même ? Y’avait que Dieu pour ça faire ça ! Blague à part, il s’agirait d’un problème de datation.

Tout ça pour dire que, chrétien ou pas, fêtant Noël ou pas, on ne peut pas passer à côté de cette fête ; le Père Noël beaucoup trop maigre de Carrefour Lormont est là pour nous le rappeler. Alors, avec les années qui passent, je suis bien loin de mes Noël d’enfance où j’avais un rôle dans la pièce de théâtre « oh combien amatrice » (mais on était des enfants oh !) de mon église. Cependant, une constante reste : la reconnaissance.

365 jours cette année et un minimum d’autant de raisons de dire merci. Merci à Dieu qui est venu lui-même jusqu’à nous. J’aime bien penser au fait que Dieu, pour nous sauver de notre misère, n’ait pas délégué le job à un gars hyper spirituel, voire mieux, à un ange. Non, il est venu lui-même. C’est ce qu’on appelle mettre la main à la pâte. Et même si souvent, mon insolence me pousse à penser que Dieu me doit quelque chose, la vérité, c’est que c’est plutôt moi qui lui devais quelque chose. Et la dette a commencé très tôt, quand à la maternelle j’avais bougé au « 1,2,3 soleil », mais que j’avais juré sur ma peluche gagnée à la foire que c’était faux. Oui, c’est un des seuls péchés que je peux me permettre de confesser publiquement. Du coup, cette dette du péché qui mettait de la distance entre Dieu et moi, il fallait bien que quelqu’un la paie. Et quand le créancier devient le créditeur, on est au cœur de la venue de Jésus.

« Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. » Jean 3.16, la Bible.

Je vous laisse avec cette citation de Steven Curtis Chapman : « Au travers l’Évangile, nous découvrons que nous sommes bien pires que nous le pensions et beaucoup plus aimés que nous ne l’avons jamais rêvé. »

Bonnes fêtes de « faim » d’année et :

Gardez latêtefroide,

AA

La vie avec Dieu

Quand je #prayforparis

… Aussi fou que cela puisse paraître, je prie effectivement pour Paris. Bon, je ne le fais pas en anglais. Faut dire que mes années Shakespeare-iennes sont loin derrière moi. Comment poser des mots sur ces dernières semaines en France ? Je ne vais pas m’y risquer. Je ne m’en sens pas capable et les amalgames en tous genres sont bien trop près. Et puis, je vous épargnerai ma licence de géopolitique de comptoir, en essayant d’expliquer le pourquoi du comment. La seule chose que je comprenne, plus ou moins, c’est qu’on était prévenus. Non, pas sur internet, mais dans la Bible. Oui, c’est fou comme un si vieux livre reste toujours autant pertinent 2000 ans après.

« Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres. Attention ! Ne vous laissez pas troubler par ces nouvelles, car cela doit arriver, mais ce ne sera pas encore la fin. », Matthieu 24.6. Et oui, j’aurais aimé lire autre chose, mais ce n’est pas moi qui décide. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la Bible est loin d’être démagogique. Par moment elle te vend du rêve, et par moment t’as juste envie de déchirer la page (je ne l’ai pas fait !). Bref, elle est pleinement ancrée dans notre réalité. Alors, passer du hashtag au « lieu secret »[1], ce lieu où je m’isole pour prendre le temps de prier, ne fait pas tout. Parce que prier, oui, mais pour quoi ? Pas pour la fin de toutes ces horreurs visiblement, parce que cela doit arriver. Là encore, la réponse je l’ai trouvée dans la Bible, dans une parole de Jésus précisément. « Mais moi, j’ai prié pour toi, pour que la foi ne vienne pas à te manquer. […] », Luc 22.32. Jésus prie pour son disciple Pierre, qui s’apprête à vivre des situations difficiles. Il ne prie pas pour que ces situations difficiles lui soient épargnées (ce qui aurait été ma prière), mais plutôt pour que sa foi, c’est-à-dire, sa confiance en Dieu ne faiblisse pas.

Du coup, ça ne répond pas à mes pourquoi, certes, et si tu as les « parce que », je reste preneuse. Mais, j’ai cette certitude que Dieu voit ce qui se passe, et qu’au travers de toutes ces horreurs, il souhaite nous voir continuer à nous confier en lui, voire commencer à se confier en lui. Dans cet espoir que la vraie vie, c’est de le connaître lui[2], et que la mort n’est même pas la fin, mais le début d’autre chose, avec lui, toujours. Alors, quand j’éteins la télé, et que je pense à ça, une paix m’envahit, et je continue à :

Garder latêtefroide,

AA


[1] « Mais toi, quand tu veux prier, va dans ta pièce la plus retirée, verrouille ta porte et adresse ta prière à ton Père qui est là dans le lieu secret. Et ton Père, qui voit dans ce lieu secret, te le rendra. », Matthieu 6.6, la Bible.

[2] « Or, la vie éternelle consiste à te connaître, toi le Dieu unique et véritable, et celui que tu as envoyé : Jésus-Christ. », Jean 17.3, la Bible.

La vie avec Dieu

Quand j’aurai dû lire le contrat

Erreur qui peut coûter cher, mais tellement répandue. On lit les grandes lignes du contrat (et encore), et dans la précipitation et / ou l’enthousiasme, on signe. Puis, survient un couac, quelque chose qui ne fait juste pas partie de notre plan. Alors, on se retourne vers le responsable… Qui au final, ne s’avère être personne d’autre que soi-même, le signataire du contrat – oups ! Il n’y avait pas d’entourloupe dissimulée derrière l’énième astérisque et alinéa. Non, tout est bien écrit noir sur blanc, police 12.

Pour ma part, j’ai fait cette erreur avec Dieu. Je suis née dans l’église – oui oui – on peut presque le comprendre au sens littéral. Je pouvais réciter par cœur Jean 3.16[1] avant même de connaitre tous les prénoms de mes frères et sœur (quelle idée de faire autant d’enfants aussi). Je kiffais aller à l’église, apprendre sur Dieu, la Bible, chanter que Jésus est bon, amour, partout autour de moi-lalalala, aller en colonie où on en remettait une couche, etc., etc., et blablabla et blablabla.

Je parlais à Jésus tout le temps, je lisais ma Bible quand j’avais un problème ou du temps et c’est tout naturellement qu’à 17 ans je me suis faite baptiser – youhou ! Superbe journée – copains et copines du lycée au rendez-vous. J’avais bien ajusté mon texte pour raconter le pourquoi du comment de cette décision, et ma tenue était raccord avec le swag de l’époque (aujourd’hui, la fashion police me verbaliserait à raison). J’avais juste oublié l’essentiel : lire le contrat en entier ; la Bible.

Cela m’a rattrapée quelques années plus tard, quand le feu, la tempête, le vent, la grêle, l’ouragan Katrina, se sont déchainés sur ma vie ; oui, tout ça en même temps. Et non, je n’exagère pas – je suis une fille. Et là, je suis montée au créneau contre Dieu (même pas peur ! ^^), et j’ai lu ces parties de la Bible et oh surprise, j’étais prévenue en fait : 1 Pierre 4.12[2]. Et puis l’histoire de Job– non mais c’est qui son Dieu à lui ? Ça ne peut pas être le même que le Dieu de Jean 3.16 quand même ?

L’épreuve est passée et avec elle, l’amertume et la colère que cela a engendré ; n’en reste que les séquelles, euh – bienfaits. Et ça, ce sera l’objet d’un prochain article. D’ici là, continuons de lire le contrat, et pas seulement en partie. Cela nous aidera à :

Garder latêtefroide,

AA


[1] « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. », Jean 3.16 – La Bible.              

[2] « Mes chers amis, vous avez été plongés dans la fournaise de l’épreuve. N’en soyez pas surpris, comme s’il vous arrivait quelque chose d’anormal. », 1 Pierre 4.12 –  La Bible.     

La vie avec Dieu/ Langue des signes

Quand je Solideo

C’est bientôt l’été, et comme tous les étés depuis 2010, je « Solideo ». « Solideo », c’est pas un verbe, alors je n’essaierai même pas de le conjuguer ! Solideo et moi, c’est toute histoire où Dieu est au centre. Tu me diras, dans ma vie, Il n’est jamais loin.

J’ai découvert Solideo l’été 2009, à un concert à Libourne, près de Bordeaux. Je n’avais rien à faire ce soir-là, et j’avais une copine tchèque à balader… Alors pourquoi ne pas aller entendre ce groupe qui faisait un concert dans une église. Le problème, c’est qu’à Libourne, il y a trois églises ; une protestante et deux catholiques. Et bien entendu, j’ai d’abord fait les deux mauvaises, avant d’aller dans la troisième qui était la bonne. J’arrive donc à la fin du concert. J’ai dû faire un chant et demi à tout casser, mais ça m’a suffit pour avoir et donner mon avis sur le sujet. Alors quand Rémi, chanteur du groupe, me l’a demandé à la fin, ça a donné : « j’ai pas aimé, trop vieillot ». Et, lucide comme je suis, j’essaie de lui ouvrir les yeux en le convainquant de quitter ce groupe dans lequel un jeune comme lui n’a pas sa place. Et, patient comme il est, il me raconte. Raconte ce que ce groupe vit au quotidien, que ce soit entre eux, ou avec les gens qui assistent aux concerts : vies sauvées, guéries, restaurées, des amitiés nouées, etc. Bref, Jésus en action quoi. Il ne m’en a pas fallu plus pour me convaincre d’intégrer le groupe l’année suivante et aller voir de mes propres yeux si ces dires étaient vrais. 5 ans plus tard, je confirme que c’était vrai, et même pas exagéré !

Bon, je vous rassure, je ne chante pas au sein du groupe (c’est plus le talent que l’envie qui me manque) mais je chante-signe… Et oui, avec les mains ; la LSF non plus n’est jamais bien loin dans ma vie. Et, à mon tour, tel un Rémi plein de patience, je n’hésite pas à raconter et à inciter les gens à participer à une tournée Solideo ! Y’en a pour tous les goûts et tous les talents ! Et puis, c’est même pas (plus ?) vieillot en fait !

Alors, chers gens contemporains, je vous donne rendez-vous cet été à Perpignan ou Bar le Duc ; toutes les dates sont sur : www.groupe-solideo.com. D’ici là, à vous de regarder cette vidéo, [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xbfDIkuvknw[/youtube] … et à nous de :

Garder latêtefroide,

AA

La vie avec Dieu

Quand Dieu est Amour

C’est le mois de Février, c’est le mois de l’Amour – c’est Valentin qui l’a dit – et comme d’hab’, je suis à la bourre. Chaque année c’est la même chose, me manque au moins 3 jours pour terminer tout ce que j’ai à faire pendant ce mois… Bref, tout ça pour dire que quand je pense à l’amour, je pense à ma plus belle histoire d’Amour, je pense à – non, pas à l’homme que je n’ai pas (mon père, ça compte pas ^^) – mais à Dieu ! Pas de demi-mesure, soit tu me suis, soit tu me fuis.

C’est simple, la définition de l’Amour n’est ni donnée par Robert (qu’il soit petit ou de poche) ni par Larousse. Elle est donnée par Dieu lui-même. Comment ça, où ça ? Dans la Bible of course ! Longtemps mal à l’aise avec la définition de l’Amour donnée dans la Bible ; ceux qui me connaissent de près ou de loin, surtout de près je dirais, savent que je suis bien loin de ce standard. Pour cause, c’est le standard divin. C’est comme ça que Dieu m’aime, c’est comme ça que Dieu t’aime ! Oui, tu peux commencer à sourire. Quand j’ai compris ça, tout a changé ; pas autour de moi (ce qui ne m’aurait pas déplu), mais à l’intérieur (ce qui est de loin le plus important).

Assez parlé. Je me tais et vous laisse apprécier toute la beauté du texte :

Dieu est patient, il est plein de bonté, Dieu. Dieu n’est pas envieux, il ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil. Dieu ne fait rien d’inconvenant. Dieu ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. L’injustice l’attriste, la vérité le réjouit. En toute occasion, Dieu pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère. Dieu n’aura pas de fin.

1 Corinthiens 13 versets 4 à 7, la Bible (j’ai remplacé Amour par Dieu).

Tu peux continuer à sourire, ce n’est pas trop beau pour y croire…

Je prie pour vous,

Gardez latêtefroide,

AA