Je raconte ma vie

Quand je prends le métro à NYC

Le mois dernier, j’ai été à NYC ! New-York, l’unique, la « Grande Pomme » qu’ils disent ! Ce qui’ils ne disent pas, c’est que la pomme a été génétiquement modifiée (M. Mamère, si vous me lisez… Y’a moyen d’y faire une action). Oui, ce que j’en ai vu n’avait rien de naturel. Cette ville est din-gue. J’ai vécu en région parisienne, et je me croyais citadine dans l’âme. Puis j’ai vu New-York, trois petits points.

Cette ville est trop, tellement trop ! Ca déborde de partout, on est serrés de partout. Même à Central Park, qui est censé être l’havre de paix de Manhattan, les joggers (dont je ne faisais évidemment pas partie) se bousculent.

Je ne savais pas où donner des yeux, mais ils étaient pour la plupart du temps en l’air, dirigés vers le haut, attirés par ces gratte-ciels… Tout est haut, tout est grand, tout est double : les routes, les gens, les poubelles (désolée de placer les gens entre les routes et les poubelles #hasard), les cheeseburgers. Je ne suis pas du genre à ne pas finir mon assiette (je suis une femme de principe), et même que des fois, je trouve les portions des restaurants français un peu limite (et je ne parle même pas de cuisine gastronomique), mais je dois confesser qu’il m’est arrivé de ne pas finir mon plat à NYC. Pardonnez-moi, d’autant plus que je savais ce que je faisais ! Mais trop c’est trop.

Bref, et il a fallu prendre le métro ! J’ai vu les tours, j’ai vu tout ce monde, et je me suis dis “no way, je n’irai pas en sous-sol… Tout ça va me tomber dessus”. Bon, j’ai pas pu tenir ce principe bien longtemps forcément (des fois, la femme  de principe que je suis se fait la belle). Et me voilà dans les sous-sol de Manhattan : “Seigneur, que ça ne me tombe pas dessus… Ca a tenu je-ne-sais-comment durant toutes ces années, que ça continue ainsi, pleaaaaase, por favor”.

– « Un ticket svp ?

– 2,75 dollars !

– Quoi !? Et c’est légal ? »

J’avais l’impression d’être sur un marché à Yaoundé avec un vendeur qui triple le tarif à l’approche de mon accent so frenchie… Mais ce n’était pas le cas, le tarif est le même pour tous : New-Yorkers, Portoricains (ça m’a trop fait plaisir d’en rencontrer un pour la première fois !), Français, etc.

– « Sinon, c’est boisson comprise au moins ? »

Ce n’était évidemment pas le cas, mais par contre, le Wifi était offert ! Et oui, dans les sous-sol du métro de New-York, le wifi est gratuit ! Et c’est pas plus mal, parce-que si je devais compter sur la signalétique, je serais encore en train d’errer ; #noexageration. J’aime bien dire qu’à Paris, si tu sais lire, tu ne peux pas te perdre ; tout est si bien indiqué, et il y a des plans à chaque bouche de métro, c’est top. A NYC… Tu peux aller te faire cuire un œuf, au plat en l’occurrence. Il y a trop peu de signalétique ! Genre les mecs construisent des immeubles qui grattent le ciel, mais ils ne savent pas mettre des panneaux dans toutes les rames indiquant les stations desservies ? Ou un plan du quartier ?

Bref, le Wifi m’a sauvé sur ce coup-là… Et puis les gens aussi ! Quand t’as si peu de signalétique, ça a au moins le mérite de te pousser à aller à la rencontre des gens… : “Hi ! Could you help me out to find my way please ?”, – Let me check on the internet”

Je corrige : le Wifi nous a sauvés, à tous ! Bref, j’ai pris le métro dans Manhattan et ça s’est même pas écroulé ! #praisethelord

Gardez latêtefroide,

AA

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