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Quand je suis doctorante en linguistique des langues des signes

Et non, je ne parle pas toutes les langues du monde ; ça aurait été trop beau. Contrairement à une idée (trop) répandue, être linguiste ne signifie pas pourvoir parler toutes les langues du monde, mais pouvoir analyser toutes les langues du monde ; et c’est là que la magie opère selon moi.

Prendre une langue inconnue, déterminer ce qui fait sens et ce qui ne le fait pas, répertorier les sons de cette langue, et j’en passe et des meilleurs ; bref, décrire de façon exhaustive son système d’organisation : tout cela est juste génial. Si, vraiment, je vous l’assure. Et bien sûr, moi je fais ça à la sauce LSF (encore et toujours !) ; bah oui, puisque c’est une langue (ring a bell ?!), c’est possible !

Mais ne vous inquiétez pas, je ne compte pas vous emmener dans les hautes sphères de la linguistique avec cet article, et pas seulement parce-que je ne souhaite pas vous semer, mais surtout parce-que je n’y suis pas moi-même. Je m’explique : je travaille plus précisément sur une branche beaucoup plus concrète de la linguistique, la traductologie. Et la traductologie, voire la traduction (on ne va pas se mentir, c’est la même chose), c’est tout de suite plus concret et ça parle (de façon moins erronée) à plus de monde, n’est-ce pas ? Ah, ça y est, je la vois la lueur dans vos yeux.

Rapidement, pour vous partager un peu de ce que je fais au quotidien, entre les siestes et la musique à fond dans l’appartement, deux solutions :

–          Ma page de doctorante, pour ceux qui n’ont pas peur des mots techniques et de l’ennui (chut ! Ne le dites pas à ma directrice de thèse)… Et puis non, laissez tomber !

–         Il ne reste donc plus qu’un article publié dans le journal des interprètes français – LSF (oui, ça existe !) ; article beaucoup plus accessible et passionnant (en toute objectivité) ! fichier pdf Article AFILS – Sept 2013 – AA LTF

Gardons latêtefroide,

AA

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